Pourquoi j’ai peur des belles vendeuses?!

jeune vendeuse dans un magasin de fruits
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Pourquoi j’ai peur des belles vendeuses?!

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Comme cela arrive assez rarement alors que je devais effectuer un achat, j’avais très peu d’informations objectives sur ce que je voulais acheter. Je franchis assez fébrilement les portes de cette boutique qui en vendait. Face à tous les choix qui m’étaient proposés ma confusion fut plus grande.
Quel choix effectuer ? Quels critères en dehors du prix pouvaient m’orienter?

C’est à ce moment que je croisais le regard d’une vendeuse. En l’espace de quelques secondes je l’avais scannée. Elle m’avait vu et semblait s’approcher de moi. Je priais dans mon for intérieur qu’elle ne vienne pas à cause de moi.

Pas parce que je ne voulais pas d’aide mais parce que je ne voulais pas que cette vendeuse en particulier m’aide.

Que m’avait-elle fait? RIEN. Je ne la connaissais ni d’Adam ni d’Ève.

Qu’est ce que je lui reprochais? RIEN ou plutôt je lui reprochais sa trop grande beauté. Vous ne comprenez pas je suppose.

Laissez moi vous expliquer. Il existe en psychologie un phénomène qu’on appelle l’effet de halo (vous trouverez une meilleure explication en cliquant sur le lien). Cet effet nous pousse à croire qu’une caractéristique que nous jugeons positive chez une personne (dans notre cas la beauté de la vendeuse) aura tendance à rendre plus positives les autres caractéristiques de cette personne et à affecter ce qu’elle fait ou dit.

Je ne voulais pas être victime de cet effet.

Autrement dit cette jolie vendeuse allait être perçue par moi comme honnête et une personne honnête ne peut proposer que des produits de qualité et comme la qualité a un prix, je serai délesté d’une partie de mes économies.

En plus de cela, certains hommes aiment paraître forts devant les femmes. Même s’ils n’ont pas l’intention de leur conter fleurette, ils ne voudraient pas passer pour faibles et seraient capable d’y laisser quelques plumes. Ne voulant pas être déplumé je préférais ne pas me faire assister par cette vendeuse.

Lorsqu’elle fut près de moi et me demanda si elle pouvait m’orienter dans mes choix, très poliment avec un très large sourire comme je sais assez mal le faire, je déclinais sa proposition.

Dès qu’elle eut le dos tourné, j’accélérais les pas pour m’éloigner et je tombais nez à nez avec un vendeur. Mon sauveur ou plutôt mon sauveteur! Je lui expliquais mon désarroi. Je n’eus aucun mal à lui dire qu’une des ces propositions dépassaient mon budget. Je fis un choix définitif qui maximisait mes bénéfices en optimisant des dépenses. En un mot j’avais dépensé peu en évitant d’avoir honte!

En bonus une vidéo sur le sujet

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